Croire en l'Humain



Trop de citoyens se sont éloignés de la vie collective et ont le sentiment de n’être ni écoutés, ni considérés sur les choix et décisions qui les concernent.
Nous avons une autre conception de la vie démocratique. Être informé des affaires de la ville, être consulté est l'un des principes fondamentaux de la démocratie et nous y tenons, même si nous sommes cosncients qu'à Gagny, nous sommes, hélas, dans un autre monde..

C'est un esprit de responsabilité, de sérieux et de sincérité qui anime notre équipe. L’audace, la vérité et la transparence guideront notre action.


Discours de Jean-Michel Baylet président du PRG au Forum Républicain le 19 octobre 2014

dimanche 19 octobre 2014

Discours de Jean-Michel Baylet président du PRG au Forum Républicain, Pour une République Moderne, Dimanche 19 octobre 2014

Extrrait : "Ce n’est pas par vanité que les radicaux exigent d’être considérés. Ce n’est pas non plus au nom de l’Histoire, la plus belle et la plus longue mémoire politique française, ce qui serait déjà un motif de fierté suffisant. Non, c’est au nom de leur certitude de pouvoir apporter une contribution singulière et précieuse à la République moderne."

 

www.planeteradicale.org/IMG/pdf/Discours_JMB_19_10_14_Forum_republicain.pdf


(Photos Lydia Hornn)


 

Forum républicain des radicaux de Gauche - Pour une République moderne !

Le Forum Républicain a eu lieu aux Salons de l’Aveyron Paris 12 eme

VENDREDI 17 OCTOBRE

FORMATION DES ELUS

Salle Plénière - Salons de l’Aveyron

14h00 Ouverture du Forum Républicain

14h15 Atelier 1 – Démocratie directe, Démocratie Participative, faut-il supprimer les élus ?

 Intervenants : Jacques Archimbaud, Vice-président de la Commission Nationale du Débat Public, Patrick Molinoz, Président de l’ANEGRR, Conseiller Général de Côte d’Or, Stéphane Cagnot, Directeur de l’association Dédale, Corinne Lepage, Présidente de Cap 21.

 Débat animé par Muriel Guenoux, Présidente du groupe PRG au Conseil régional d’Ile-de-France.

15h45 Atelier 2 - Décentralisation/ Egalité des Territoires : la Réforme territoriale

 Intervenants : Claudy Lebreton, Président du Conseil général des Côtes-d’Armor et Président de l’Association des Départements de France, Jean-Yves Gouttebel, Président du Conseil général du Puy-de-Dôme, Christophe Perny, Président du Conseil général du Jura.

 Débat animé par Paul Dhaille, Président de Laïcité et République, Délégué général du PRG.

17h15 Fin des travaux

18h00 Comité Directeur Salle Plénière - Salons de l’Aveyron  

SAMEDI 18 OCTOBRE

08h30 Accueil

Journée en Salle Plénière - Salons de l’Aveyron

09h15 Accueil par Jean-Bernard Bros, Président du PRG Paris 09h30 Ouverture du Forum par Jean-Michel Baylet, Président du PRG

Matinée présidée par Guillaume Lacroix 09h45 Atelier 3 – Vote obligatoire, Service Civil obligatoire, l’engagement citoyen doit-il s’imposer ?

 Intervenants : François Chérèque, ancien Syndicaliste, Jean-Luc Laurent, Président du MRC, Olivier Falorni, Député de Charente Maritime, Yves Piétrasanta, Président de Génération Ecologie

11h15 Atelier 4 – Séparation des pouvoirs, faut-il élire les juges ?  Intervenants : Christiane Taubira, Garde des Sceaux, Ministre de la Justice, Alain Tourret, Député du Calvados, Béatrice Patrie, Vice-présidente du TGI de Bobigny, Jean-François Arrue, Avocat 12h45 Buffet sur place (ou déjeuner libre)

Après-midi présidée par Françoise Laborde

14h00 Atelier 5 – Faut-il supprimer le 1er ministre ?  Intervenants : Jack Lang, Ancien ministre (sous réserve), Jean-Michel Baylet, Président du PRG, Rama Yade, Parti radical valoisien, Bastien François, Constitutionnaliste

15h15 Débat : Et si on changeait de République ?  Intervention de Guillaume Lacroix, Secrétaire général du PRG

15h30 Interventions des fédérations - 4mn par fédération - 17h30 Interventions des ministres radicaux

 Annick Girardin, Secrétaire d’Etat au Développement et à la Francophonie

 Thierry Braillard, Secrétaire d’Etat aux Sports

 Sylvia Pinel, Ministre du Logement, de l’Egalité des Territoires et de la Ruralité

18h15 Atelier 6 – Les partis politiques sont-ils encore utiles ?

 Intervenants : Robert Hue, MUP, Jean-Luc Bennahmias, Front démocrate, écologiste et social, Virginie Martin, Présidente du Think tank « Différent », Stéphane Saint-André, Député du Pas de Calais

19h15 Synthèse du débat « Et si on changeait de République ? »

 Par Harold Huwart, Membre du Conseil exécutif et Frédéric Naud, Président de la Fondation Gambetta

19h30 Groupe de travail – Les prochaines initiatives parlementaires des Radicaux

 Avec Jacques Mézard, Président du RDSE et Roger-Gérard Schwartzenberg, Président du RRDP

 Débat animé par les secrétaires généraux des groupes parlementaires, Samuel Deguara et Abel Hermel.

20h00 Clôture des travaux du samedi

DIMANCHE 19 OCTOBRE

08H30 Accueil des participants Matinée en Salle Plénière - Salons de l’Aveyron

Matinée présidée par Guillaume Lacroix

9h00 Atelier 7 - L’Etat a-t-il encore un sens en Europe ?

 Intervenants : Jean-Noël Jeanneney, Ancien ministre, Virginie Rozière, Députée européenne, Jean-François Hory, Président d’honneur du PRG

10h00 Interventions des présidents des groupes parlementaires

 Roger-Gérard Schwartzenberg, Président du groupe RRDP  Jacques Mézard, Président du groupe RDSE

10H30 Manuel Valls, Premier ministre

11h30 Jean-Michel Baylet, Président du PRG

12h30 Cocktail déjeunatoire

14h00 Fin du Forum


Le Comité Directeur du PRG vote le maintien dans la majorité gouvernementale

Le Comité Directeur, assemblée délibérante et organe décisionnel du PRG, s’est réuni vendredi 17 octobre à Paris, afin d’étudier les réponses apportées par l’exécutif à notre proposition de Contrat de majorité. Celles-ci sont notamment contenues dans une longue lettre écrite par le Premier ministre et adressée au Président Jean-Michel Baylet qui l’a présentée devant le Comité Directeur.

Un débat a ensuite eu lieu auquel ont participé des représentants des fédérations, ainsi que les Parlementaires et ministres Radicaux. Il s’est achevé par un vote dont les résultats ont donné une unanimité, moins deux votes contre et trois abstentions, en faveur de la signature de ce Contrat de majorité et donc du maintien du PRG au sein de la majorité gouvernementale.

Ainsi, nous avons obtenu l’engagement écrit du Premier ministre que la moitié, au moins, des Conseil généraux seront considérés comme ruraux et donc maintenus. Plus encore, nous avons obtenu l’assurance d’un soutien plus fort aux capacités d’investissement des collectivités territoriales.

Sur la fiscalité, le Premier ministre confiera à un parlementaire radical une mission sur la réforme fiscale et notamment sur la question du prélèvement à la source, chère aux radicaux de gauche.

De plus, concernant la politique familiale, répondant à nos attentes, l’exécutif à accepté l’abandon de la réduction de la prime de naissance, du recul de l’âge de la majoration des allocations familiales de 14 à 16 ans ainsi qu’une modification du congé parental partagé.

Très engagés sur ce sujet, nous sommes également particulièrement satisfaits de l’engagement écrit pris par le Premier ministre de légiférer rapidement sur le droit de mourir librement dans la dignité.

Ardents défenseurs de la République laïque, nous avons par ailleurs obtenu un renforcement de l’Observatoire de la Laïcité et l’entrée en vigueur à la rentrée 2015 d’un nouvel enseignement moral et civique.

Enfin, l’exécutif s’engage pour un meilleur fonctionnement de la majorité, point central de nos doléances. Les Radicaux participeront désormais aux réunions hebdomadaires de la majorité organisées autour du Premier ministre et seront consultés, en amont, sur les textes présentés et les réformes envisagées.

C’est donc un pas très important qui a été franchi dans la coopération entre nos deux formations et ce dans l’intérêt de la gauche, de la France et de la République.


INFO LE FIGARO - Le premier ministre a envoyé un courrier de 7 pages à Jean-Michel Baylet pour lui dire combien «la fidélité et la loyauté des radicaux de gauche» étaient nécessaires...

 

Le premier ministre Manuel Valls, qui viendra dimanche matin clore le «Forum républicain» des radicaux de gauche, a réussi à éviter que le PRG quitte - comme il le menaçait - la majorité gouvernementale, au prix de concessions accordées aux seuls alliés du PS depuis le départ des Verts, au printemps 2014. Dans une lettre de sept pages, dont le président du PRG, Jean-Michel Baylet, a offert la primeur vendredi soir au comité directeur du PRG, et dont Le Figaro s'est procuré ce samedi une copie, Manuel Valls souligne que «depuis 2012, le président de la République et le premier ministre ont toujours pu compter sur la fidélité et la loyauté des radicaux de gauche». Le premier ministre leur indique qu'il «souhaite que cette communauté de projet et d'action soit encore approfondie dans le respect de l'identité de chacun». Il assure que le gouvernement a «fait un choix clair: ne plus augmenter la fiscalité pour ne pas pénaliser les ménages et les entreprises». Il s'agit là d'une demande réitérée des radicaux de gauche.

Manuel Valls insiste sur sa volonté de «relancer le projet européen» pour «retrouver le chemin de la croissance et de l'emploi», grâce à «une politique ambitieuse d'investissements en Europe». Ce qui correspond là encore à un souhait du PRG. Le premier ministre insiste aussi sur le «combat pour l'égalité» et «la défense de la laïcité», précisant qu' «une nouvelle étape sera franchie à la rentrée 2015 avec l'entrée en vigueur d'un nouvel enseignement moral et civique». Manuel Valls rappelle qu'il a annoncé avec la ministre PRG Sylvia Pinel «un grand plan de relance de la construction».

Le premier ministre met également fin à la pomme de discorde entre l'exécutif et les radicaux de gauche en précisant (dès la page 3 de sa lettre) qu'il s'engage à «pérenniser au moins la moitié des actuels conseils départementaux» dans le cadre de la réforme territoriale, qui viendra en deuxième lecture au Sénat le 28 octobre. Manuel Valls ouvrira lui-même les débats.

Le premier ministre s'engage aussi à nommer un parlementaire radical de gauche en mission sur la question du système de retenue à la source de l'impôt, une mesure réclamée de longue date par le PRG. Un second parlementaire en mission du PRG pourrait être également nommé, selon nos informations, au sujet des dotations revues à la baisse des collectivités locales, afin de mieux protéger les communes rurales.

En conclusion de sa lettre, Manuel Valls souligne qu'il a été «très sensible aux critiques» formulées par les radicaux de gauche sur leur «insuffisante association à la définition des orientations du gouvernement». Il s'engage à travailler à «une véritable association du PRG en amont du dépôt des textes» afin de «renouveler le fonctionnement de la majorité». Jean-Michel Baylet, en tant que président du PRG, assistera désormais tous les mardis matins aux rencontres organisées à Matignon entre l'exécutif et les dirigeants du PS et des groupes parlementaires PS, Bruno Le Roux et Didier Guillaume. Manuel Valls précise enfin qu'il se rendra le 21 octobre devant le groupe RRDP (principalement composé de radicaux de gauche) de l'Assemblée nationale pour recueillir leurs «suggestions».

 

» DOCUMENT - La lettre de Manuel Valls

www.lefigaro.fr/assets/pdf/Lettre_au_President_du_PRG.pdf


Pour Manuel Valls, les radicaux "n’ont pas été respectés" lors des sénatoriales

dimanche 19 octobre 2014

PARIS, 19 octobre 2014 (AFP) - Pour Valls, les radicaux "n’ont pas été respectés" lors des sénatoriales

Le Premier ministre PS, qui s’exprimait devant les radicaux lors d’un forum à Paris, a reconnu que des "crispations et des malentendus" avaient pu apparaître à la suite des élections sénatoriales de la fin septembre. Ces crispations n’étaient "pas entre moi et Jean-Michel Baylet, pas je le crois immodestement entre vous et moi. Mais entre vous et les socialistes", a jugé M. Valls.

"Ces crispations, ces débats, je ne les minimise pas. Ils sont légitimes. Surtout quand un partenaire a le sentiment de ne pas être respecté. Et vous n’avez pas été respectés à l’occasion des élections sénatoriales. Et donc il fallait en tirer les conséquences et c’est ce que nous avons fait", a dit le chef du gouvernement.

M. Baylet, qui vient de perdre son siège de sénateur, a annoncé vendredi être parvenu à un accord pour rester au gouvernement au côté du PS, après avoir menacé d’une sortie du PRG et de ses trois ministres.

M. Valls a par ailleurs confirmé dimanche les deux engagements principaux accordés aux radicaux de gauche pour les convaincre de rester au gouvernement, à savoir le maintien de "la moitié" des conseils départementaux et une future loi sur la fin de vie. Ces engagements figuraient dans une lettre envoyée vendredi par le Premier ministre à M. Baylet.

Sur la fin de vie, "je veux le dire très clairement : à la suite des travaux de la mission que j’ai confiée à deux parlementaires, il y aura une loi avant la fin de cette législature", a promis M. Valls dimanche.

"Mais sur ce sujet - peut-être plus que pour tout autre -, il conviendra d’avancer dans une démarche consensuelle qui permette, peut-être pas l’unanimité, mais a minima d’atteindre la majorité la plus large possible. En somme, de répondre à l’intérêt général", a nuancé le chef du gouvernement, alors que le débat sur l’euthanasie divise la classe politique.

 

(Photos Lydia Hornn)
 


Lors d'un discours prononcé au Forum républicain du PRG, Manuel Valls est revenu sur les débats qui animent la gauche. "Nous avons toujours considéré la diversité comme une richesse", a déclaré le Premier ministre.

Face aux critiques, Valls dit avoir "les nerfs solides"

Lors d'un discours prononcé au Forum républicain du PRG, Manuel Valls est revenu sur les débats qui animent la gauche. "Nous avons toujours considéré la diversité comme une richesse", a déclaré le Premier ministre.

Faut-il y voir une réponse indirecte aux critiques de Martine Aubry contre le gouvernement dans le JDD? Dimanche, invité à participer au Forum républicain du Parti radical de gauche (PRG), Manuel Valls a affirmé qu'on pouvait "compter" sur lui pour "avoir les nerfs solides".

"Je sais qu'au sein de la gauche, le questionnement est permanent, le débat fait partie de notre ADN nous sommes capables de le pousser dans des extrémités incroyables", a déclaré le Premier ministre lors d'un discours à la tribune. Avant de poursuivre avec une série de questions, en écho aux interrogations au sein du camp socialiste : "Quelle est notre identité? Quel doit être notre rapport au pouvoir, aux institutions? Comment faire vivre notre différence? Comment construire et faire fonctionner nos alliances?"

Ce débat "est une force"

Mais si "certains n'y voient que divisions, clivages" et "manœuvres", Manuel Valls estime, au contraire, que ce débat "est une force". "Quand ces questionnements nous permettent de tirer des enseignements qui nous renforcent", a poursuivi le locataire de Matignon.

"A gauche, nous avons toujours considéré la diversité comme une richesse. Nous la faisons vivre chaque jour, même chaque dimanche. Parfois un peu trop, mais il faut avoir les nerfs solides. Comptez sur moi pour avoir les nerfs solides", a lâché Manuel Valls, en ajoutant cette phrase à son discours préalablement écrit.

Dans un entretien au JDD, Martine Aubry a ereinté la politique économique de François Hollande et de Manuel Valls en se posant clairement en chef de file des députés frondeurs du Parti socialiste et en demandant une réorientation de la politique économique du gouvernement.

dimanche 19 octobre 2014

 


dimanche 19 octobre, 21:03, Saint René

 

Elle n'est plus membre du parti radical de gauche, mais elle fait toujours un tabac auprès des militants. Christiane Taubira en a administré la démonstration hier à Paris lors du forum républicain du PRG axé sur la VIe République. Invitée à disserter sur la question «faut-il élire les juges ?», elle a recueilli une standing ovation de 400 personnes au terme de son intervention d'une trentaine de minutes.

Pour une fois, pas de citation au cours de son exposé, mais un rappel instructif de l'histoire de la magistrature et des relations «compliquées» entre l'institution judiciaire et le pouvoir exécutif. Elle a pointé les défauts de l'élection des juges : compétence non garantie, financement de la campagne électorale risquant d'influer sur la ligne politique des juges, danger de promesses «opportunistes». Et de conclure : «Il faut que le droit l'emporte sur toutes les passions.» La salle l'acclame debout.

Une fois de plus, Taubira a réussi à toucher la fibre radicale. Jean-Michel Baylet monte à la tribune pour participer à l'ovation et lance à côté d'une ministre de la Justice rayonnante : «Elle est chez elle au PRG. Elle est des nôtres à sa manière.»

Car même si Taubira n'est plus encartée au parti, elle revient toujours avec plaisir dans cette famille politique un peu turbulente qui convient bien à son tempérament. Et qu'elle a quittée hier en regagnant son ministère en vélo, laissant le PRG plancher sur les institutions. «Après le temps de la politique, vient le temps de la réflexion», a déclaré Jean-Michel Baylet en introduisant les débats auxquels ont participé de nombreux invités de divers horizons parmi lesquels Rama Yade, venue de l'autre rive du radicalisme, celle de droite, occupée par les «valoisiens». Au nombre des thèmes abordés, celui un peu provocateur résumé en une question «faut-il supprimer le Premier ministre ?». Manuel Valls y apportera peut-être une réponse aujourd'hui alors qu'il doit conclure ce forum au côté du président du PRG.

Jean-Pierre Bédeï


(Photos Lydia Hornn)


Remerciements à:

J-M BAYLET/ G. LACROIX/ A. GIRARDIN/ T. BRAILLARD/ S. PINEL/ M. VALLS/ C. TAUBIRA/ R. YADE/ J. ARCHIMBAUD/  M. GUENOUX/...

 

Aux organisateurs et à tous ceux présents...


Vendredi 26 Septembre  c’était la réunion de rentrée de notre cercle.  

Nous nous sommes réunis en présence du secrétaire départemental Jean-Pierre Fromont qui était venu veiller à la bonne tenue du scrutin qui devait désigner le nouvel animateur.

C’est en effet tous les deux ans que le renouvellement est proposé au vote de tous les membres de chaque cercle local. Notre ami Alain Bevis Surprise animateur pendant ces deux dernières années n’ayant pas voulu solliciter un nouveau mandat, c’est Jean-François Thévenot qui a été élu pour le remplacer.  Il a proposé à notre ami Vinh Phan de le seconder dans cette tâche.

Cette réunion a été aussi l’occasion de faire le point sur la situation du cercle depuis les dernières élections municipales et de prendre un certain nombre de décisions pour les actions qu’ils comptent mener dans cette nouvelle période.

Voilà ! Les Radicaux de Gauche de Gagny sont en ordre de marche !


LOIN DE TOUTE POLEMIQUE

Le terme de polémique (du grec πολεμικός, polêmikôs « qui concerne la guerre », « disposé à la guerre», polêmikon museion, musée de la guerre, « batailleur, querelleur ») désigne une discussion, un débat, une controverse qui traduit de façon violente ou passionnée, et le plus souvent par écrit, des opinions contraires sur toutes espèces de sujets (politique, scientifique, littéraire, religieux, etc.)

 

Nous vous appelons à venir, en nombre au Conseil Municipal. Tout citoyen a le droit d’assister au Conseil Municipal, mais doit y conserver le silence. Vous ne pouvez y manifester votre humeur, ou inversement, applaudir les interventions des Conseillers Municipaux lorsque celles-ci recueilleront votre approbation. Je compte sur vous pour bien afficher votre volonté d’être respectés par ceux qui vous représentent, par la délégation qui leur a été donnée par vos bulletins de vote.

 

Vous pouvez consulter en ligne les Séances du Conseil Municipal sur le site de la ville en suivant le lien ci-dessous:

www.ville-gagny.fr/index.php/LES-S%C3%89ANCES-DU-CONSEIL?idpage=171&afficheMenuContextuel=true

 

Le Procès Verbal ne faire apparaître, ni les questions posées par les élus de l'opposition, ni les réponses à ces questions.

Ceci m'a donc conduit à vous communiquer nos questions et m'amène à vous encourager à vous rendre vous même au CM afin d'obtenir - peut-être -  les réponses aux questions que vous vous posez...

Il n'y a pas dans le droit français, de véritable statut de l'élu municipal et encore moins de statut de l'élu municipal "minoritaire" ou "d'opposition". Les conseillers ont parfois du mal à faire entendre leur voix et à obtenir des réponses claires et nettes, il faut bien le reconnaitre.

Côté public, on ne retrouve bien souvent que des habitués. Plutôt que Ordre du Jour sur les panneaux, serait-il mieux d'écrire « Spectacle gratuit », « Entrée libre »… ?

Souvent, il faut bien l'avouer, lorsque le public est là, c’est parce qu'il n'est pas content. Il vient en signe de protestation ! Dommage, je vous assure que c'est très instructif, cela peut même parfois s'avérer amusant. Venez et vous jugerez par vous même!